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5 février 2013

La famille, déclaration au monde

En ce moment, nous entendons beaucoup parler de loi permettant d'épouser une personne du même sexe que soi. Beaucoup de gens sont contre cette loi. Et beaucoup d'autres gens sont pour cette loi. Et ça papote, et ça se chipote. Les pour sont vachement pour, les contre sont vachement contre, tout le monde crie et personne ne s'écoute. Du coup, je ne vais pas argumenter ici, car premièrement ça se servirait à rien étant donné que personne ne s'écoute, et deuxièmement ce n'est pas du tout l'objet de ce blog.
En revanche, j'ai très envie de partager ce que je ressens à ce sujet. En effet, le point de vue de l’Église sur le sujet est claire, et on peut le trouver dans un texte qui fut écrit par le prophète et les apôtres en 1995 : La famille, déclaration au monde. Je ne vais pas recopier ici le texte intégrale, mais je vous invite à le lire, car il est empli de sagesse ; et suivre les recommandations qui y sont données conduit à un bonheur durable.
La famille est ordonnée de Dieu. Le mariage entre l’homme et la femme est essentiel à son plan éternel. Les enfants ont le droit de naître dans les liens du mariage et d’être élevés par un père et une mère qui honorent leurs vœux de mariage dans la fidélité totale.
Voici ce qu'enseigne l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours à propos du mariage. Voila ce que je crois être vrai. Je ne vais pas entrer dans des explications compliquées pour tenter (très probablement en vain) de vous convaincre que ces choses sont vraies. La seule chose que je peux faire, c'est inviter chacun à prier, et à demander sincèrement à Dieu, si ces choses viennent de Lui. Je sais que Dieu répond aux prières.
Un bon ami a très bien décrit ce que je ressens lorsque j'essaie d'expliquer ces choses :
Pour moi, le mariage unisexe c'est comme un excès de vitesse sur une route de campagne. Je suis passager sans permis et je regarde le jeune pilote décider d'aller plus vite. Un vieil homme d'une grande expérience en qui j'ai confiance m'a dit que aller trop vite c'est mal, mais il ne m'en a pas dit plus. Je peux moi-même chercher des raisons à ce qu'il m'a dit pour argumenter avec le pilote et les autres passagers, mais à part mon imagination et ce que quelqu'un d'autre m'a dit, je n'ai aucune preuve... "c'est mauvais pour les pneus" "on va consommer plus"... Mais jusqu'à ce qu'il y ait l'accident, tout le monde va rire de moi et dire qu'il n'y a que des bonnes conséquences : on arrivera plus vite. En attendant je suis dans la voiture et je m'inquiète pour tous ses occupants...
J'aime beaucoup cette parabole, car elle est très proche de ce que je ressens. Un tiraillement entre ce que je crois être vrai, et vouloir faire plaisir à ceux que j'aime. Et le seule remède à cette situation, c'est l'amour. Aimer les gens, même si on n'aime pas ce qu'ils font. C'est cela, l’Évangile.
Alors à toi qui grignote ce cookie, je ne te demande pas de me croire sur parole, mais je te demande de téléphoner à mon vieil ami sage : prie.

26 septembre 2012

Sortez de Babylone

J'aimerais partager avec vous une écriture qui se trouve dans le livre des Doctrine et Alliances, dans laquelle Jésus enseigne son peuple par l'intermédiaire du prophète Joseph Smith :
Sortez d’entre les nations, oui, de Babylone, du milieu de la méchanceté, qui est la Babylone spirituelle. Mais en vérité, ainsi dit le Seigneur, que votre fuite ne se fasse pas en hâte, mais que tout soit préparé devant vous; et que celui qui va ne regarde pas en arrière de peur qu’une destruction soudaine ne s’abatte sur lui.
D&A 133:14-15
Babylone était une ville de Mésopotamie, dont il ne reste que des ruines aujourd'hui. Elle est souvent utilisée dans les écritures pour symboliser la méchanceté du monde.
Le Christ nous demande de sortir de la Babylone spirituelle. Il ne s'agit pas là de quitter un lieu. De partir de notre maison, de notre ville ou de notre pays. Mais il nous demande de quitter un état : l'état charnel et pécheur dans lequel nous vivons. Et croyez moi, c'est bien plus difficile. Car nous sommes des humains, des êtres imparfaits qui passons nos journées à être charnels et à pêcher. Je ne dit pas que nous enfreignons les grands commandements de Dieu,que nous tuons et volons. Mais qui d'entre nous ne s'est jamais énervé au volant de sa voiture, ou en se faisant dépasser dans la queue dans un magasin ? Qui d'entre nous n'a jamais été jaloux, ou n'a eu une parole mal placée ? Nous péchons tous. Or le Seigneur nous demande de sortir de cet état de pécher, de le fuir !
Mais les mots qui m'ont le plus touché dans cette écriture sont "que votre fuite ne se fasse pas en hâte, mais que tout soit préparé devant vous". Jésus-Christ sais que nous ne sommes pas capables de quitter cet état pécheur d'un seul coup, du jour au lendemain. Et il nous dit de ne pas le faire en hâte. Cela ne veux pas dire que nous ne devons rien faire, et espérer changer d'un seul coup plus tard ! Ne pas ce hâter ne veux pas dire procrastiner ! Mais cela veux dire travailler chaque jour à devenir meilleur, à abandonner notre nature charnelle, à devenir un peu plus divin, un peu plus comme Lui. Sortir de Babylone est un processus, nous nous transformons peu à peu, jusqu'à devenir comme Dieu.
Faisons les choses en ordre. Dieu nous donnes les moyens pour changer notre nature, mais il ne nous forcera pas. Il nous bénira tout au long de notre long chemin vers la perfection, un chemin difficile mais qui conduit au réel bonheur : celui de gouter à la joie de l'exaltation.

2 juin 2012

L’importance de l’étude des écritures

BibleDans le Livre de Mormon, on nous conte l'histoire de Jared et son frère qui, à l'époque de la tour de Babel, reçoivent le commandement du Seigneur de conduire leur famille loin de la tour.

Et le Seigneur dit : Mets-toi au travail et construis des barques de la manière dont vous les avez construites jusqu'à présent. Et il arriva que le frère de Jared se mit au travail, et aussi ses frères, et ils construisirent des barques de la manière dont ils les avaient construites, selon les instructions du Seigneur. Et elles étaient petites, et elles étaient légères sur l'eau, semblables à la légèreté d'un oiseau sur l'eau. Et elles étaient construites de manière à être extrêmement étanches, à savoir qu'elles pouvaient contenir de l'eau comme un plat ; et le fond en était étanche comme un plat ; et les côtés en étaient étanches comme un plat ; et les extrémités en étaient pointues ; et le sommet en était étanche comme un plat; et la longueur en était la longueur d'un arbre ; et la porte, lorsqu'elle était fermée, était étanche comme un plat.
Éther 2:16-17

Mais voila, les bateaux sont tellement étanches qu'il n'y a pas de lumière dedans, ce qui inquiète le frère de Jared.

Et il éleva de nouveau la voix vers le Seigneur, disant : Ô Seigneur, voici, j'ai fait ce que tu m'as commandé ; et j'ai préparé les bateaux pour mon peuple, et voici, il n'y a pas de lumière en eux. Voici, ô Seigneur, souffriras-tu que nous traversions cette grande eau dans les ténèbres ? Et le Seigneur dit au frère de Jared : Que veux-tu que je fasse pour que vous ayez de la lumière dans vos bateaux ? Car voici, vous ne pouvez pas avoir de fenêtres, car elles voleraient en éclats ; vous ne prendrez pas non plus de feu avec vous, car vous n'irez pas à la lumière du feu. Car voici, vous serez comme une baleine au milieu de la mer ; car les vagues montagneuses se jetteront sur vous. Néanmoins, je vous ferai remonter des profondeurs de la mer ; car les vents sont sortis de ma bouche, et les pluies et les flots, je les ai aussi envoyés. Et voici, je vous prépare contre ces choses ; car vous ne pouvez traverser ce grand abîme sans que je ne vous prépare contre les vagues de la mer, et les vents qui sont sortis, et les flots qui viendront. Que veux-tu donc que je prépare pour vous, pour que vous ayez de la lumière lorsque vous serez engloutis dans les profondeurs de la mer ?
Éther 2:22-25

Qu'auriez-vous fait à la place du frère de Jared ? Imaginez-vous priant avec foi, demandant au Seigneur de l'aide pour un problème ou une épreuve que vous avez à surmonter. Et il vous répond "Oui, je sais, que veux tu que je fasse ?"
En général, lorsque nous demandons de l'aide au Seigneur, nous nous attendons à ce qu'il résolve tout pour nous. Mais non, il veux bien nous aider, à condition que nous faisions notre part, afin que nous puissions progresser dans nos épreuves.
Mais alors que faire lorsque le Seigneur nous dit "Ok, mais je fais quoi ?". Nous ne pouvons pas lui répondre simplement "Je veux que tu mettes de la lumière dans les bateaux", Il attend une réponse plus précise. Avez-vous une idée de ce que vous demanderiez pour avoir de la lumière ? Où trouveriez-vous de l'inspiration pour une idée ?
La réponse du frère de Jared est surprenante !

Et je sais, ô Seigneur, que tu as tout pouvoir et que tu peux faire tout ce que tu veux pour le profit de l'homme ; c'est pourquoi, touche ces pierres, ô Seigneur, de ton doigt, et prépare-les, afin qu'elles brillent dans les ténèbres ; et elles brilleront pour nous dans les bateaux que nous avons préparés, afin que nous ayons de la lumière pendant que nous traversons la mer.
Éther 3:4

ParcheminMais où a-t-il trouvé une idée pareille. Non mais sérieux, comment a-t-il pensé à des cailloux que le Seigneur pourrait toucher pour les rendre lumineuses ?
Je ne prétend pas avoir la réponse à cette question, je ne suis pas dans la tête du frère de Jared. Mais je sais comment il aurait pu trouver cette idée s'il avait étudié ses écritures. En effet, le peuple de Jared avaient les écritures de leurs ancêtres, et ils pouvaient les lire et les étudier. Or, dans le livre de Genèse, l’Éternel parle avec Noé au sujet de la construction de son Arche. Et si le frère de Jared veux construire des bateaux, c'est une bonne idée de regarder comment les personnes avant lui ont fait, et comment le Seigneur les a aidé. Et voici :

Tu feras à l'arche une fenêtre, que tu réduiras à une coudée en haut ; tu établiras une porte sur le côté de l'arche ; et tu construiras un étage inférieur, un second et un troisième. Genèse 6:16

Hum, pas très utile, car nous avons vu que nous ne pouvions pas avoir de fenêtre pour que les bateaux soient étanches.
Mais regardons le versé de plus prés. Dans les notes de bas de page de la version du roi Jaques, nous pouvons lire au sujet du mot "fenêtre" :

HEB tsohar ; some rabbis believed it was a precious stone that shone in the dark.

Bible et Livre de MormonCe qui signifie en français que le mot hébreu traduit par fenêtre est tsohar, certains rabbins croient que c'était une pierre précieuse qui brille dans le noir... (voir ici)
Vue comme ça, le versé devient bien plus intéressant ! Souvenez-vous de ce que le frère de Jared a demandé au Seigneur : des pierres qui brillent !
Je ne sais pas si le frère de Jared s'est inspiré de ce versé pour avoir cette idée. Mais ce que je sais, c'est que s'il était un fidèle croyant, qui étudie régulièrement les écritures, alors il aurait put trouver une solution à son problème, car elle s'y trouvait !
Et il en est de même pour nous. Trop souvent, nous attendons que Dieu résolve nos problèmes à notre place, mais les solutions sont toujours là, dans les écritures qu'il nous a donné. Mais pour les obtenir, nous devons lire, étudier, méditer, sonder ces ouvrages emplis de sagesse.

2 avril 2012

Et qui est mon prochain ?

Il arrivait souvent que des docteurs de la loi parlent avec Jésus, cherchant à l'éprouver. Mais les réponses de Jésus sont toujours très édifiantes. Voici une discussion dont nous devrions nous souvenir à chaque moments de notre vie.
Un docteur de la loi se leva, et dit à Jésus, pour l'éprouver: Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle? Jésus lui dit: Qu'est-il écrit dans la loi? Qu'y lis-tu? Il répondit: Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée; et ton prochain comme toi-même. Tu as bien répondu, lui dit Jésus; fais cela, et tu vivras. Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus: Et qui est mon prochain? Luc 10:25-29
Le docteur de la loi a répondu lui même a sa première question. Du coup il pose une seconde question, comme si la première n'était qu'une introduction. Et cette seconde question, nous nous la posons tous parfois. En effet, nous savons tous ce que nous devons faire pour hériter la vie éternelle : Aimer Dieu, et aimer notre prochain. Mais il est parfois difficile de concevoir comment aimer tout le monde, et nous nous demandons alors "Et qui est mon prochain ?", espérant secrètement que la réponse n'inclue pas trop de monde, ainsi nous n'avons pas trop de monde à aimer.
Mais la réponse de Jésus, la parabole du bon Samaritain, ne laisse plus de place au doute !
Jésus reprit la parole, et dit: Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba au milieu des brigands, qui le dépouillèrent, le chargèrent de coups, et s'en allèrent, le laissant à demi mort. Un sacrificateur, qui par hasard descendait par le même chemin, ayant vu cet homme, passa outre. Un Lévite, qui arriva aussi dans ce lieu, l'ayant vu, passa outre. Mais un Samaritain, qui voyageait, étant venu là, fut ému de compassion lorsqu'il le vit. Il s'approcha, et banda ses plaies, en y versant de l'huile et du vin; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit à une hôtellerie, et prit soin de lui. Le lendemain, il tira deux deniers, les donna à l'hôte, et dit: Aie soin de lui, et ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour. Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands? C'est celui qui a exercé la miséricorde envers lui, répondit le docteur de la loi. Et Jésus lui dit: Va, et toi, fais de même. Luc 10:30-37
Souvenez-vous qu'à cette époque, les juifs et les samaritains ne s'entendaient pas du tout ! Un samaritain prenant ainsi soin d'un juif à cette époque, c'est comme si un chat s'occupait d'une souris malade !
Vous l'aurez compris, nous devons aimer même nos ennemis, cela donne un aperçu de ce que signifie le mot prochain.
Mais comment aimer tout le monde, même nos ennemis, les personnes qui nous veulent et nous font du mal ? Comment peut-on ramasser, soigner, porter, payer l’hôtel pour celui qui n'a que dédain pour nous ?
Nous trouvons la réponse en recherchant le deuxième sens de cette parabole. Imaginez un instant que l'homme se rendant à Jéricho, dans cette histoire, ce soit nous, écrasés par les difficultés de cette vie. Et imaginez que le bon samaritain soit le Christ, qui vient pour nous sauver. Il souffre avec nous, et ainsi il nous guéris de nos blessures. Réfléchissez à cela un instant.
Jésus est notre sauveur. Il nous sauve de nos péchés. Mais surtout il nous sauve de nos épreuves et difficultés dans cette vie. Si nous nous tournons vers lui, il les allègera. Je le sais, car je l'ai vécu. Faites lui confiance. Aimez vos ennemis et laissez le Christ faire le reste.

Aimez !

7 mars 2012

Qu’as-tu que tu n’aies reçu ?

Voici une écriture que j'ai mis un moment à comprendre. Elle me semblait contradictoire, alors qu'en y réfléchissant, elle est tout à fait logique. Paul s'adresse aux habitants de Corinthe en ces termes :

Car qui est-ce qui te distingue ? Qu'as-tu que tu n'aies reçu ? Et si tu l'as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l'avais pas reçu ?
1 Corinthiens 4:7

Comme toujours, pour bien comprendre ce que Paul explique, il faut comprendre pourquoi il le dit. Et là, Paul dénonce l'orgueil grandissant chez certains membres de l’Église à Corinthe. Et par ces trois questions, Paul réajuste la taille de leur chevilles.
En effet, rappelons-nous que nous n'avons rien par nous même, tout ce que nous avons, nous le devons à Dieu. Nous avons tout reçu de Dieu, il n'y a rien que nous n'ayons reçu de Dieu. Nous ne pouvons donc pas nous glorifier de ce que nous avons reçu de Dieu,comme si nous nous l'étions approprié par nous même.
Personnellement, cela m'arrive régulièrement de me dire que je mérite ce que j'ai, car j'ai travaillé pour l'avoir. Mais ce n'est pas vrai, et je dois me rappeler que même la capacité à travailler est un don de Dieu.

19 janvier 2012

Ne fût-ce qu’une seule âme

Dans Doctrine et Alliances 18, Jésus nous enseigne combien Dieu nous aime, Il nous exprime la joie qu'Il ressent lorsqu'un Homme se repent, et nous demande d'inviter tous les Hommes à se repentir.

Et comme sa joie est grande pour l'âme qui se repent ! C'est pourquoi vous êtes appelés à inviter ce peuple au repentir. Et si vous travaillez toute votre vie à appeler ce peuple au repentir et que vous m'amenez ne fût-ce qu'une seule âme, comme votre joie sera grande avec elle dans le royaume de mon Père !
D&A 18:13-15

Pouvez-vous imaginer le moment où vous serez en la présence de votre Dieu, empli d'amour, accompagné des personnes avec qui vous avez partagé l'évangile ? Un moment d’immense joie et de bonheur.
Mais ma question est : Si nous ne devions amener qu'une seule âme à Dieu, laquelle serait-ce ? En vérité je vous le dit, l'âme que vous devez vous efforcer d'amener à Dieu est la votre ! Le dicton dit "Charité bien ordonnée commence par soit même", et bien que je ne soit pas tout à fait d'accord en ce qui concerne la Charité, je pense qu'il est vrai que nous ne pouvons appeler les autres au repentir si nous ne faisons un travail sur nous-même. Nous pouvons aider les autres à nous rejoindre à notre hauteur, mais nous ne pouvons les pousser plus haut.
Souvenons-nous de combien Dieu nous aime, et combien il souhaite nous avoir auprès de lui. Chacun d'entre nous !

20 décembre 2011

Un choix difficile

Abinadi fut un grand prophète du Livre de Mormon. Il était emprisonné, à la merci d'un roi inique et de ses amis les prêtres, mais il a continué à enseigner la bonne parole et à inviter ses geôliers au repentir, au risque de sa vie.
Lisons les derniers moments de la vie de ce prophète, et voyons ce que nous pouvons en apprendre.
Le méchant roi s'appelle Noé. L'un de ses prêtres s'appelle Alma.
 

Et alors, il arriva que lorsqu'Abinadi eut fini de dire ces paroles, le roi commanda aux aprêtres de l'emmener et de le faire mettre à mort. Mais il y en avait un parmi eux, dont le nom était Alma, lui aussi descendant de Néphi. Et c'était un jeune homme, et il crut aux paroles qu'Abinadi avait dites, car il connaissait l'iniquité dont Abinadi avait témoigné contre eux; c'est pourquoi il commença à supplier le roi de ne pas être en colère contre Abinadi, mais de le laisser partir en paix. Mais le roi en fut encore plus furieux, et il fit chasser Alma de parmi eux, et envoya ses serviteurs après lui pour le tuer. Mais il s'enfuit devant eux et se cacha, de sorte qu'ils ne le trouvèrent pas. Et, dissimulé pendant de nombreux jours, il écrivit toutes les paroles qu'Abinadi avait dites. Et il arriva que le roi fit entourer et emmener Abinadi par ses gardes; et ils le lièrent et le jetèrent en prison. Et après trois jours, ayant tenu conseil avec ses prêtres, il le fit de nouveau amener devant lui. Et il lui dit: Abinadi, nous avons trouvé une accusation contre toi, et tu mérites la mort. Car tu as dit que Dieu lui-même descendrait parmi les enfants des hommes; or, pour cette raison, tu seras mis à mort, à moins que tu ne rétractes tout ce que tu as dit de mal de moi et de mon peuple. Alors Abinadi lui dit: Je te le dis, je ne rétracterai pas les paroles que je t'ai dites concernant ce peuple, car elles sont vraies; et pour que tu saches qu'elles sont certaines, j'ai souffert de tomber entre tes mains. Oui, et je souffrirai jusqu'à la mort, et je ne rétracterai pas mes paroles, et elles resteront comme témoignage contre toi. Et si tu me tues, tu verseras le sang innocent, et cela restera aussi comme témoignage contre toi au dernier jour. Et maintenant, le roi Noé était sur le point de le libérer, car il craignait sa parole; car il craignait que les jugements de Dieu ne s'abattissent sur lui. Mais les prêtres élevèrent la voix contre lui et commencèrent à l'accuser, disant: Il a insulté le roi. C'est pourquoi le roi fut excité à la colère contre lui, et il le livra pour qu'on le tuât. Et il arriva qu'ils le prirent et le lièrent, et lui flagellèrent la peau à l'aide de fagots, oui, jusqu'à la mort. Mosiah 17:1-13

 
Regardons en premier le comportement d'Alma. Il est avec ses amis les prêtres, faisant ce qui est mal. Mais il est touché par ce que dit Abinadi, à tel point qu'il reconnais ses erreurs, et souhaite changer. Il prend son courage à deux main, et dit à ses amis qu'il pense qu'Abinadi a raison, et qu'il faut l'écouter. A votre avis, est-ce facile pour lui ? Est-ce facile lorsque je suis avec mes amis et que je me rends compte que je ne devrais pas faire cela ? Ai-je le courage d'Alma pour faire face à mes amis et leur dire ce que je pense ?
 
Contrairement à ce qui est arrivé à Alma, mes amis ne vont pas me pourchasser pour me tuer, mais cela peut être dure d'être différents. Mais cela en vaut la peine. Alma l'avait bien compris, et il en sera grandement récompensé.
 
Mais qu'en est-il du roi Noé ? Au début, il souhaite tuer Abinadi. Mais petit à petit, les paroles du prophète le font changer d'avis, au point que finalement, Noé est sur le point de le libérer. Et là, les amis du roi commencent à le charrier. Et contrairement à Alma, le roi Noé a choisi de suivre ses amis, et de continuer à faire de mauvaises choses. Plus tard, on apprend que ses mauvaises actions n'apporteront au roi que tristesse et malheur.
 
C'est aujourd'hui que je dois choisir d'être comme Alma, et non comme le roi Noé. Car lorsque viendrons les tentations (et elle viendrons), mon choix doit déjà être fait, celui de suivre l'exemple du Christ et de faire le bien.

Le Manteau : une histoire de charité

Et le roi leur répondra: Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous les avez faites. Matthieu 25:40
(Voir aussi Mosiah 2:17)

12 décembre 2011

Papa scrute l’horizon

C'est dans l'évangile selon Luc que nous trouvons la parabole de l'enfant prodigue. Dans cette historie, le Christ met en scène deux frères vivant chez leur père. Le plus jeune demande sa part d'héritage à son père, et s'en va vivre dans un pays éloigné. Il dissipe son argent et vie dans la débauche, puis vient une famine. Il retourne alors chez son père, espérant que celui-ci le prenne à son service.
Au retour de son fils, le père est ému de compassion, et sûrement de joie. Ce qui me touche particulièrement, c'est l’attitude du père lorsque son fils arrive.

Et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le baisa. Luc 15:20

Le père ne voit pas son fils arriver de loin par hasard. Il l'attendait, espérant son retour depuis tout ce temps. Et lorsque le jour vient où, scrutant l'horizon, il aperçoit son fils, il est ému de compassion.
Notre Père céleste agit de même envers nous. Nous sommes tous des enfants prodigues. Lorsque nous refusons de suivre ses enseignement, nous nous éloignons de sa demeure. Mais il ne nous oublie pas. Il nous aime d'un amour infini, et il attend, le temps qu'il faut, que nous nous tournions à nouveau vers lui. Et lorsqu'il nous voit nous approcher de lui, il vient nous chercher là où nous sommes et nous offre tout son amour.
Comme le fils prodigue, retournons vers notre Père. Nous pensons parfois ne pas être digne de Lui, que nous ne pouvons être plus que son serviteur. Mais il nous aime, et nous souhaite à ses cotés. Retournons à Lui.

11 décembre 2011

Il essuiera nos larmes

Dans l'Apocalypse, Paul nous raconte sa grande vision. Dans le chapitre 21, il nous parle du retours en gloire de Jésus. Au verset 4, Jésus fait une chose qui me touche particulièrement :

Il essuiera toutes larme de leurs yeux, la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ne cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu. Apocalypse 21:4

Imaginez-vous le Christ s'approchant et vous essuyant les larmes ? C'est un geste très intime, et empli d'amour. Un bel acte de consolation, que seul un papa, un frère ou un ami très proche ose faire.
Jésus est notre grand frère, il nous aime, et il nous consolera lorsque nous en auront besoin.

10 décembre 2011

Qu’est-ce qu’un cookie ?

Bonjour, et bienvenue sur mon petit blog.

Ici, vous trouverez des pensées que j'ai eu en étudiant les écritures saintes.

Je suis membre de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, aussi connue sous le nom d'Église Mormone. Pour plus d'information sur cette Église, vous pouvez aller sur le site officiel, ou encore sur Wikipédia.

Je suis chrétien, vous allez donc trouver des écritures tirées de l'Ancien et du Nouveau Testament. Dans l'Église de Jésus-Christ, nous avons d'autres livres que nous considérons aussi comme sacrés : Le Livre de Mormon, La Perle de Grand Prix, et les Doctrines et Alliances. Vous trouverez donc aussi des écritures tirées de ces livres.

Dans l'évangile selon Matthieu, au chapitre 4, aux versets 3 et 4, Jésus nous enseigne en répondant à Satan :

Le tentateur, s’étant approché, lui dit: Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. Jésus répondit: Il est écrit: L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.

Le pain nourris le corps, mais notre esprit a lui aussi besoin d'être nourris. Pour cela, nous avons la "parole qui sort de la bouche de Dieu". Et cette parole peut être trouvée dans les Écritures Saintes.Cookie

Sur ce blog, je partage mes pensées. Ce n'est sûrement pas aussi nourrissant que du pain, mais si j'ai eu le désir de le partager ici, c'est que je l'ai trouvé agréable, comme un cookie !

À quoi ressemble un cookie sur ce site ? C'est très simple. Chaque pensée est tirée d'une écriture.

  • Je commence donc par donner rapidement le contexte de l'écriture.
  • Je cite l'écriture.
  • Je partage mes sentiments par rapport à cette écriture.

Vous pouvez laisser vos commentaires et vos sentiments par rapport aux écritures que je partage. En revanche, je ne laisserais pas s'installer de débat ou de dispute. Il existe des sites dont c'est la vocation, ce n'est pas celle de ce blog.

Je vous souhaite une bonne visite. J'espère que vous aimerez mes cookies :)